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Les 10 commandements pour acheter son véhicule d’occasion

marché-occasion-neuf-2016Chaque année, il s’échange deux à trois fois plus de voitures d’occasion que de véhicules neufs (Le Figaro). En 2015, les ventes de véhicules d’occasion (VO) ont dépassé les 5,6 millions d’unités dont 3,6 millions constituaient des ventes entre particuliers. Les raisons de ce succès sont bien souvent économiques, il faut compter moins de 15 000€, en moyenne, pour acquérir un VO contre plus de 22 000€ pour une voiture neuve (Le Figaro).

Malheureusement, tout n’est pas rose sur le marché du véhicule d’occasion et les arnaques sont fréquentes. Récemment, une enquête menée par la DGCCRF sur les VO relève que, sur 1 471 commerces (concessionnaires, garagistes…) inspectés, le taux d’infractions relevé s’élève à 47,11 % (France Info). Ces anomalies concernent des compteurs falsifiés, des voitures faussement de première main, des entreprises se faisant passer pour des particuliers, et bien plus encore…

Vous prévoyez d’acheter une voiture d’occasion ? Le premier conseil que nous pouvons vous donner est de ne JAMAIS, au grand JAMAIS, acheter sans prendre la peine de l’inspecter en détail 

De l’inspection générale de la carrosserie au test de conduite en passant par le diagnostic du véhicule, rien ne doit être négligé pour que votre achat ne présente aucun risque ou ne se transforme en une catastrophe financière. 

Si le temps vous manque, sachez qu’il est possible de commander votre voiture d’occasion via un service en ligne de nouvelle génération tels que Aramis ou Rezoocar qui vous permet de gérer au mieux votre achat et  recevoir un véhicule de qualité directement chez vous.

A présent, munissez-vous d’une check list, d’un carnet pour noter le moindre détail et être sûr de ne rien oublier le moment de la négociation venue.


10commandementscliquer pour voir en taille réelle

I. Renseignez-vous au préalable

Que vous soyez sûr ou non du modèle de véhicule que vous souhaitez acquérir, nous vous recommandons fortement de faire des recherches sur Internet avant de songer à l’acheter.

Premièrement, utiliser un moteur de recherche pour contrôler les avis d’utilisateurs possédant le véhicule en choisissant des termes tels que “<marque du véhicule> forum” ou encore “<modèle du véhicule> avis/pannes fréquentes”.

En procédant ainsi, vous serez en mesure de trouver une communauté d’utilisateurs capables de vous renseigner sur la qualité et la fiabilité du véhicule et sur les éventuelles pannes que vous serez susceptible de rencontrer. Ceci peut également vous aider à calculer le budget que vous devrez allouer à l’entretien du véhicule par la suite.


A présent, si vous avez décidé d’acquérir votre futur VO chez un vendeur professionnel, il est temps de se renseigner sur sa fiabilité. Dans un premier temps, sollicitez votre famille, vos amis et autres personnes de confiance ayant récemment acquis leur véhicule chez le professionnel en question pour leur demander un retour sur leur expérience.
S’il vous est impossible de trouver une personne dans votre entourage, cherchez sur Internet les meilleurs garages dans votre région et lisez les avis des clients (récents de préférence).

Maintenant que vous connaissez le modèle de véhicule qui vous convient, il est venu l’heure de vous renseigner sur son prix. Rendez-vous sur des sites tels que l’Argus ou encore Caradisiac pour comparer les prix de votre véhicule en fonction de sa motorisation, son année, son kilométrage et ses options.

Vous avez toutes les informations nécessaires ? Le prix vous semble juste ? Il ne vous reste plus qu’à décider le lieu et l’heure du rendez-vous. Vous voici prêt à rencontrer le vendeur.

II. Ressassez son passé

Par définition, un véhicule d’occasion a servi par le passé et, a sans doute connu plusieurs propriétaires. Pour avoir un avant-goût sur l’état du véhicule, demandez au vendeur de vous fournir le maximum d’informations quant au passé de ce dernier.

En général, un nombre élevé d’anciens propriétaires est mauvais signe. Mais cela n’est pas une règle, ancienneté ne signifie pas mauvais état ! Il faut avoir une vision précise des éventuels accidents et réparations effectuées.

Portez grande attention quant au type de propriétaire. En général, un véhicule conduit par un père de famille ou une femme sera sans doute mieux entretenu qu’un véhicule ayant appartenu quelques mois à un jeune conducteur. Idem pour les véhicules ayant appartenu à des entreprises de location. Quoi qu’il en soit, cela vous conduira à la deuxième étape : l’étude du carnet d’entretien.

Un carnet d’entretien rempli de réparations n’est pas forcément signe d’un véhicule de mauvaise qualité. Cela peut être typique d’un propriétaire préventif et maniaque quant au bon fonctionnement de sa voiture. Le plus important est que chaque opération soit référencée. Ces réparations, qu’elles soient curatives ou préventives, sont cruciales dans le processus de qualité et l’entretien du véhicule.

Ainsi, si le VO a fréquemment été emmené au garage et que les liquides ont été changés aussi souvent que nécessaire, les chances d’avoir un véhicule défectueux sont grandement réduites. Vérifiez également que les entretiens des pièces coûteuses telles que la pompe à eau, la courroie de distribution, les freins ou encore la climatisation ont été réalisés aux bonnes échéances.

Également, nous vous recommandons fortement de comparer si le kilométrage présent sur le carnet d’entretien correspond avec celui présent sur l’étiquette de vidange dans le moteur … et que cette étiquette existe !

En résumé, voici les documents à vérifier avant d’envisager la suite de la visite :
  • Carnet d’entretien à jour
  • Carte grise valide
  • Factures et justificatifs
  • Certificats de situation et de cessions
  • Contrôles techniques à jour
Le vendeur refuse ou n’est pas en mesure de vous fournir les informations ci-dessus ? La pastille du dernier contrôle technique est invalide ou absente ? Les dates ou kilomètres des opérations de maintenance ne correspondent pas avec ce que vous dit le vendeur ? Dans ce cas, passez votre chemin.

III. Jugez-la sur son physique


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Juger une voiture sur son aspect est une formalité. L’état de l’extérieur et de l’intérieur en disent beaucoup sur l’entretien qu’à reçu le véhicule par le passé ainsi que sur sa fiabilité.

Avant toutes choses, assurez-vous que les conditions météorologiques soient propices à une bonne inspection du véhicule. Les rayures et autres défauts de carrosserie seront bien moins visibles s’il pleut. Idem si vous effectuez votre inspection la nuit, ou dans un endroit mal éclairé tel qu’un garage. La luminosité doit être optimale.

En premier lieu, faites le tour de l’état général de la carrosserie pour vérifier s’il y a des traces de peinture, de rayures ou de corrosion induisant que le véhicule a reçu des chocs par exemple. Jetez un coup d’oeil à l’état d’usure des pneus et des jantes. Le prix d’un pneu étant généralement élevé, il serait fâcheux de le changer dans la semaine qui suit votre acquisition.

Enfin, demandez au vendeur quand est-ce que le pare-brise a été réparé ou changé pour la dernière fois, et sollicitez son aide pour vérifier que chaque feu est bien fonctionnel et en bon état.

Tout est en règle ? Il est temps de passer à la suite.

IV. Inspectez l’intérieur

Dans un premier temps, vérifiez si la fermeture centralisée et les clefs fonctionnent, testez le fonctionnement des ouvrants (portières, hayon) et installez-vous en vérifiant que les sièges soient confortables.

Une fois le contact enclenché, vérifiez que chaque lumière du tableau de bord est bien allumée et qu’aucune anomalie (panne moteur par exemple) n’est signalée. Contrôlez les vitres et les loquets pour vérifier que l’électronique n’est pas endommagée. Ensuite, allumez la climatisation et/ou le chauffage puis attendez environ trois minutes pour qu’il se mette en marche.

En attendant, continuez l’inspection du véhicule en vérifiant que la prise allume-cigare ainsi que le cendrier soient bien là et fonctionnels, vérifiez la propreté dans les coins et recoins, surtout entre et sous les sièges en vérifiant que les sièges et les moquettes soient en bon état. Puis, vérifiez par vous-même que les commandes autour du volant (clignotants, phares, warnings, balais essuie-glace, lavage avant et arrière, dégivrage, rétro électriques…) fonctionnent à merveille.

A titre d’information supplémentaire, nous vous invitons à visionner la vidéo ci-dessous :


Allumez maintenant la radio et vérifiez que chaque bouton, la radio et le lecteur CD/cassette ainsi que l’affichage fonctionnent. Cela doit faire trois minutes que vous avez allumé la clim ou le chauffage. Le température de l’air est bien celle demandée ? Dans ce cas vous pouvez continuer la visite. Gardez en tête que changer la climatisation ou le chauffage reste une opération de maintenance coûteuse.

V. Effectuez un diagnostic


panne_voiture_occasionCertaines parties du véhicule telles que l’électronique seront moins faciles à vérifier. Difficile pour vous de s’assurer de la présence de panne ou de défauts électroniques lorsque l’on ne dispose pas des outils nécessaires.

Heureusement, les avancées technologiques telles que le développement de l’Internet des Objets (IoT) dans le domaine de l’automobile peuvent vous permettre de combler ce manque. Ainsi, en branchant votre boîtier connecté OOCAR sur la prise diagnostique (OBD-II) du véhicule, situé dans l’habitacle dans l’un des 9 emplacements ci-dessous, vous serez en mesure d’effectuer instantanément sur votre smartphone un diagnostic complet des composants du moteur du véhicule.


obd-locationsemplacements “standards” de la prise diagnostic dans une voiture


Souvenez que chaque élément défectueux vous servira par la suite à négocier le prix de vente. Tout est ok à l’intérieur ? Dans ce cas retroussez vos manches, c’est le moment d’ouvrir le capot et de passez sous le véhicule si besoin.

VI. Soulevez le capot

Si le rendez-vous a lieu à l’endroit où le véhicule est habituellement garé, vérifiez dans un premier temps qu’il n’y ait pas de trace d’huile ou autres éléments suspects sous le véhicule. Si c’est le cas, il vous faudra passer sous le châssis pour voir d’où provient la fuite et ainsi identifier la source du problème.

Muni d’une lampe torche, profitez-en pour rechercher s’il existe des traces de rouille ou de corrosion sous le châssis et le pot d’échappement, en général, ce n’est pas bon signe.

A présent, regardez les pneumatiques de plus près pour vérifier l’état de ces derniers grâce au témoin d’usure.
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Contrôlez également que les freins soient en bon état et bien fixés. Si les plaquettes sont mal fixées ou trop usées, vous mettrez votre vie en danger !

A l’ouverture du capot, contrôlez la propreté du moteur ainsi que les niveaux de remplissage recommandés des différents liquides (huile du moteur, liquide de refroidissement, liquide de frein, liquide de transmission…) soit bien respecté. Prêtez attention à ce qu’aucune fuite ne soit présente et qu’aucun tuyau ou partie en plastique ne soit retiré ou endommagé.

Vous n’avez remarqué aucun problème majeur jusqu’à présent ? Dans ce cas prenez les clés, il est temps d’aller faire un tour

VII. Mettez le contact

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Cette étape consiste principalement à étudier le comportement du véhicule sur la route. Au préalable, demandez gentiment à votre interlocuteur de rester silencieux pendant le trajet. Votre rôle étant de rester à l’écoute de la moindre anomalie sonore.

Testez le véhicule sur différents types de terrain et à différentes vitesses. La plupart des voitures sont dynamiques et donnent une très bonne impression à des vitesses allant de 100 à 120 km/h. Cependant, lors d’un ralenti à chaud, la balade peut se révéler bien moins agréable.

En effet, durant des trajets à vitesse élevée, l’air refroidit le moteur. Lorsque vous ralentissez, le moteur n’est plus refroidit et peut-être sujet à la surchauffe ou d’autres problèmes de performance. Si c’est le cas, ce dernier tournera au ralenti et vous aurez l’occasion de détecter les bruits anormaux.


Autres points à regarder :
  • La voiture démarre sans problème et du premier coup ?
  • Les rapports se passent au bon moment ? (même s’il s’agit d’une voiture automatique !)
  • Les rapports se passent lorsque la pédale d’embrayage n’est pas trop haute ou trop basse ?
  • Le klaxon fonctionne ?
  • Des bruits ou des vibrations proviennent de l’échappement ?
  • La direction est rude ou fait du bruit ? L’assistant de direction est bien souple ?
  • Conduisez la voiture assez longtemps pour être sûr qu’il n’y pas de surchauffe.
  • Des a-coups et pertes de régime sont synonymes de vanne EGR ou de débitmètre défaillant. Attention, le prix pour les changer est élevé.
  • Conduisez sur des routes bosselées pour vérifier si le volant et les suspensions sont solides et si vous entendez des grincements.
  • Accélérez et freinez de manière brutale, vous aurez besoin de pousser les voitures pour contrôler leur fiabilité.
  • Ne soyez pas timide ! Pour des questions de sécurité, vous devez vous assurer que l’antiblocage (ABS) et le frein à main soient en bon état.
  • La régulateur de vitesse enregistre bien la vitesse et ne se déconnecte pas automatiquement ?
  • Est-ce la voiture tourne et s’arrête comme une voiture en bon état ?
Et si le vendeur refuse de vous offrir ce tour en voiture, faites demi-tour et aller voir ailleurs.

VIII. Faites-la expertiser

Cela peut vous sembler effarant, et pourtant. Si vous choisissez cette option et que vous prévoyez une visite, prenez rendez-vous avec un expert ou un mécanicien indépendant (en qui vous avez confiance de préférence) pour planifier une inspection de pré-achat.

Ainsi, quelqu’un d’expérimenté qui a réalisé ces vérifications des dizaines, voir des centaines de fois, sera à même de vous dire ce qui peut être réparé par vous-même et ce qui demandera de plus grosses opérations à titre préventif ou curatif, et donc, de plus grosses factures.

Son rôle sera également de vous assister au moment de la visite et l’essai pour faire en sorte qu’aucun détail ne vous échappe. Si un problème est détecté, cela vous permettra de négocier davantage le prix de la voiture à la fin de votre visite.

Vous avez déjà effectué la visite sans consulter l’avis d’un expert au préalable ? Rien ne vous empêche de demander l’avis d’un expert à posteriori afin d’effectuer toutes les vérifications nécessaires.

Pour s’offrir les services d’un expert, il vous faudra débourser environ 200€. Ce prix peut varier selon son niveau d’expertise. Par mesure de sécurité, vous pouvez passer par des services spécialisée dans la vente de voitures d’occasion. Une fois la visite terminée, l’expert reviendra vers vous munit d’un rapport, d’une estimation de la valeur du bien, des réparations à prévoir ainsi que des coûts qu’elles peuvent engendrer.

IX. Concluez en beauté

Vous avez pris la peine de noter les moindres détails comme demandé ? Dans ce cas, il est temps de vous en servir. Cette dernière étape consistera principalement à énumérer chaque détail que vous avez remarqué dans le but de faire descendre le prix de vente et d’acquérir votre futur bien au juste prix.

Ainsi, les différents éléments à prendre en compte sont :
  • Le prix de l’argus, qui représente la cote entre professionels  – très précise mais cote payante !
  • Le prix de la cote de la Centrale, qui représente la cote entre particuliers
  • Le prix pratiqué sur le bon coin
  • L’esthétique du véhicule
  • Le kilométrage
  • Les traces d’usures des différents composants (pot d’échappement, pneus, freins, jantes, huiles et liquides…)
  • L’état de l’électronique
  • Les réparations à prévoir en fonction du carnet d’entretien, du rapport de l’expert, des éléments que vous avez remarqué par vous-même, et, des pannes relevées par le diagnostic effectué via la prise OBD-II
Attention aux conditions de paiement imposées par le vendeur ! Si vous optez pour le paiement par chèque et que votre établissement bancaire est fermé, demandez alors le report de l’achat et exigez l’immobilisation du véhicule jusqu’à nouvel ordre. En cas de règlement par espèces, sachez qu’il est interdit d’effectuer un paiement supérieur à 1 500€. Le cas échéant, exigez une facture prouvant la transaction.

Au préalable, relevez la plaque d’immatriculation et renseignez-vous sur le passé du véhicule pour vous assurer qu’il est conforme, qu’il n’y a pas de gage (situation administrative), que la plaque existe et surtout, que le véhicule n’a pas été volé. Vérifiez aussi que le numéro de série du véhicule, gravé sur une plaque à côté du moteur,  correspond au numéro indiqué sur la carte grise (champ E) ! 

Enfin, assurez-vous de recevoir le document de non-gage démontrant que le véhicule appartient bien au vendeur, une attestation prouvant que le dernier CT remonte à moins de 6 mois, la carte grise, le carnet d’entretien, les différentes factures associées aux réparations du véhicule, le certificat d’immatriculation, et enfin, le certificat de cession.

Tout est en ordre ? Dans ce cas, vous pouvez à présent signer le contrat de cession (à télécharger sur service-public.fr) après avoir minutieusement vérifié que les intitulés ainsi que les informations sur le modèle du véhicule soient exactes. Suivez bien toutes les étapes de cette notice explicative.


X. Restez vigilant jusqu’au bout

Malgré votre vigilance, il est toujours possible que des éléments vous échappent et que des vices cachés existent sur le véhicule. Il vous faudra alors prouver l’existence de ces défauts graves datant d’avant l’achat pour espérer le remboursement partiel du véhicule ou encore l’annulation de la vente.

Quelque soit votre choix, il sera de votre responsabilité d’engager une action civile pour demander des dommages et intérêts.

En plus des recommandations citées tout au long de cet article, il serait judicieux pour vous d’éviter la transactions si :
  • Le prix est trop bas sans raison apparente
  • Le vendeur refuse de vous fournir les détails (réparations, photos du véhicule) que vous demandez, il refuse de vous rencontrer avant de recevoir l’argent, ou encore, il refuse de vous laisser faire un tour en voiture
  • Le véhicule est hors du pays
  • Un acompte vous est demandé car le véhicule est soi-disant immobilisé. Pire encore, il se peut que le vendeur annonce qu’il viendra accompagné d’un expert et qu’un virement est nécessaire pour le payer.
  • Il demande vos coordonnées bancaires avant même de vous rencontrer
  • Il vous demande de payer par chèque en dehors des heures ouvrables des banques
  • Il vous demande un paiement via Western Union ou un service similaire
Cet article est à présent terminé, merci de l’avoir lu. N’hésitez pas à partager vos bonnes ou mauvaises expériences d’achat ou de vente dans les commentaires et à nous signaler si des informations sont manquantes ou erronées. Vous pouvez également partager cet article sur les réseaux sociaux ou avec un de vos proches qui a prévu d’acquérir un véhicule d’occasion prochainement.


A très bientôt sur les routes avec OOCAR #DriveSave.

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